Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 11:04

enfer01.jpgEn Chine, oubliez crucifix et eau bénite, prenez plutôt une arme blanche avant de pousser la porte grinçante et vermoulue d’une tombe ou d’une maison hantée…


Depuis la préhistoire, autant dire depuis le fond des âges, les hommes ont réservé une place particulière à leurs morts. Cette préoccupation tant sur le plan physique que spirituel est précisément ce qui distingue et caractérise l’humanité face au monde animal. Confrontés à la rudesse des éléments, à la maladie et à la mort, les hommes ont tenté d’expliquer ces maux difficiles à comprendre. De là est né le surnaturel et son cortège de fantômes, démons et autres créatures effrayantes. Les Chinois ne font pas exception, leurs textes classiques regorgent, tout autant que les nôtres, de récits fantastiques.

Deux âmes en un seul corps

Pour les Chinois, dominés par le principe du yin et du yang, tout être possède une âme spirituelle hun qui quitte son corps à sa mort et devient shen. Il s’agit d’un esprit transcendant, qui est généralement bienfaisant. Mais chacun possède également une âme sensitive : po , considérée comme inférieure qui, s'il reste de l'énergie devient gui. Ce gui peut réanimer le corps ou des objets et est plutôt malfaisant. C’est ainsi que sont donc appelés les fantômes en Chine, puisqu’ils sont constitués de cette âme sensitive errante. Il ne faut pas confondre avec les mei qui sont des créatures monstrueuses ou des esprits en lien avec la nature (animaux, esprit de la forêt, démons, gobelins etc.) maléfiques également et beaucoup plus coriaces !

Sabre contre peigne de papier


Le gui d’un homme assassiné, tué au combat, victime d’une injustice ou encore du corps d’un mort dérangé par une racine d’arbre rend visite aux hommes pour faire éclater la vérité, se venger, ou parfois simplement discuter. Ainsi, l’histoire de cet homme dont le meilleur ami est un fantôme. Les fantômes chinois ne sont pas nécessairement maléfiques, parfois ils peuvent rendre des services en retour de ceux qu’ils ont reçus. Mais les hommes ou femmes malades pour avoir eu des relations amoureuses avec un mort sont légions dans ces textes, et ont de la chance s’ils ne finissent pas par mourir de leur morsure ou de la maladie. Un peigne de papier, oublié négligemment par la belle défunte ne fera que confirmer sa nature. Certains audacieux, que la peur n’arrêtent pas, vont jusqu’à vendre des fantômes changés en moutons, voire soutirer de l’argent à un démon. Mais si on peut s’arranger ou se protéger des premiers… les seconds sont très facétieux et beaucoup plus difficiles à exorciser. Ils s’insinuent partout, jusque dans les latrines, sont menteurs et leur rencontre est souvent fatale. D’autres sont des officiers des enfers en mission : ce sont eux qui viennent prendre la vie des hommes. Tout comme l’Empire du milieu, l’Enfer possède une administration très paperassière et tatillonne avec sa myriade d’officiers fonctionnaires plus ou moins corruptibles. Nombreux également sont les voyageurs accueillis, la nuit tombée, dans une demeure au fond des bois qui se révèle au matin être une tombe. Parfois, une arme blanche ou une lampe suffit à éloigner les spectres mais pas toujours…


Un traducteur talentueux et généreux

Jacques Dars nous donne à lire ici un petit aperçu de textes officiels datant de l’époque des Six Dynasties et de la dynastie Tang (IIIe au Xe siècles). Ces histoires sont tirées d’une immense compilation, appelée le « Taiping guangji » ou « Grande compilation de l’ère Taiping (976-984) », dont seule une partie est consacrée aux démons et fantômes. Elle fut ordonnée par un empereur sous la dynastie des Song du nord et dirigée par Li Fang, haut fonctionnaire lettré.

La traduction, de grande qualité est réalisée avec adresse, éthique et sérieux. L’introduction par le traducteur lui-même, qui possède un talent littéraire certain est pleine d’humour raffiné. Elle regorge aussi d’informations pour comprendre le contexte de ces récits tout autant que la relation des chinois à leurs morts et au surnaturel. Ainsi, toutes les clefs nécessaires nous sont données d’emblée et nous permettent d’apprécier d’autant plus ces récits très anciens.

Des histoires hautes en couleur dans un style administratif pourtant factuel

Malgré leur grand âge, ces textes n’ont pas perdu de leur vigueur ni de leur attrait. Bien que rédigés en Chinois classique par des fonctionnaires, ils n’en restent pas moins hauts en couleur et pleins d’humour. On reconnaîtra à l’aspect très concis (demie-page jusqu’à 3 pages maximum par histoire), au style lapidaire, expéditif et purement descriptif cette origine administrative. Les faits sont relatés avec la froideur des procès verbaux, rien n’y est omis si ce n’est l’émotion… et pourtant, on ne manque pas de frissonner à leur lecture puisque justement ce langage, attaché habituellement au concret, émousse dans notre esprit la frontière entre réel et imaginaire.


Cependant l’important n’est pas tant de savoir si ces histoires sont réelles ou pas mais réside plutôt dans la relation des vivants aux morts. En Chine comme en Occident les monstres, les morts et leurs âmes errantes nous dérangent et n’hésitent pas à se rappeler à notre bon souvenir par moult contes et légendes. En Chine comme en Occident les hommes errent à leur propos entre peur, colère, incompréhension, scepticisme et parfois curiosité.
A l’heure où notre société semble avoir évacué, non sans embarras, le problème entre le néant blanc de ses hôpitaux et ses incrédules cimetières ; ces textes nous rappellent que les morts ont d’une certaine manière droit de cité dans nos esprits et dans nos vies. Ils mettent en lumière, par effet de contraste, l’un des grands tabous de la société occidentale contemporaine. Les récits aux coins des feux de toute la planète où se serraient d’effroi comme de plaisir enfants et adultes, aujourd’hui pour la plupart passés à leur tour aux monde des ombres, n’étaient qu’une manière d’évacuer la détresse humaine face à la mort. Et si l’on repense à l’évocation de ces grandes soirées de frissons par l’une des dernières générations à avoir eu une enfance sans télévision : celle des septuagénaires… leurs yeux pétillants et l’émotion dans leurs voix pour en parler… ces textes chinois finissent de nous convaincre de remplacer l’écran noir par une cheminée !

 

Nathalie Bernard


« Aux portes de l’enfer- récits fantastiques de la Chine ancienne », traduction : Jacques Dars, Arles, 1997, Ed. Picquier poche, 136 p, ISBN 2-87730-337-3

Par soufflesdasie - Publié dans : critique de livre
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 00:15

 

Le parti pris pédagogique du tai chi chuan, même s'il n'est pas le seul, c'est la lenteur.

 

A contre-courant de l'état d'esprit ambiant de notre société prise au piège de la vitesse, le tai chi est une discipline qui demande temps et persévérance. On ne peut pas venir à un cours, dire "j'achète" et repartir avec du tai chi en poche. Non, il faut prendre le temps... d'y accorder du temps pour en tirer le maximum de bénéfices.

 

A l'instar du jardinage... il faut semer des graines, les arroser et faire preuve de patience, savoir attendre, attendre encore. Quand la jeune pousse sort de terre, faire preuve de douceur et encore de patience pour la laisser se développer... et avoir confiance. Confiance en son professeur, se faire confiance aussi à soi... et confiance tout simplement au fait de faire, de pratiquer.

 

Au-delà de tout ça, nos prédécesseurs qui ont créé ou enrichi le tai chi chuan avaient peut-être des raisons très différentes de mettre de la lenteur dans l'apprentissage de cette discipline martiale. Leurs préoccupations étaient, à mon avis, probablement d'avantage d'ordre pédagogique et technique.

 

En effet, pourquoi la lenteur ? Que permet-elle que ne permet pas la vitesse ? Quels avantages apporte-t-elle dans une pratique corporelle et martiale ?

 

Tout d'abord, exécuter le tao (forme) comme au ralenti est un moyen intéressant d'étudier le geste et  les trajectoires. La lenteur  permet de faire cette étude à la fois de l'intérieur, quand on pratique soi-même, ou de l'extérieur lorsque l'on regarde son maître ou les autres élèves pratiquer. L'exécutant peut ainsi obtenir de précieuses informations kinesthésiques et visuelles. Bien avant l'usage de la vidéo et l'invention du ralenti, on peut être admiratif que les maîtres anciens aient eu une si brillante intuition.  En effet, on s'est rendu compte qu'à un haut niveau de pratique corporelle ou sportive, il était intéressant de se filmer pour se voir pratiquer et se corriger.

 

Exécuter la forme lentement permet donc de travailler la précision des gestes car on peut en décortiquer toutes leurs composantes : placement de chaque partie du corps, impulsion, trajectoires etc. Dans cette optique, on pourrait dire que le travail postural est comme un arrêt sur image et que la forme est un passage au ralenti.

 

Mais exécuter un geste lentement permet encore bien des choses. La lenteur permet de faire un gros travail pour développer et affiner ses sensations, son ressenti. Ce travail kinesthésique permet non seulement d'améliorer et affiner notre schéma corporel mais également d'arriver à une écoute fine et profonde de notre corps pour apprendre à mieux le respecter, se respecter. En exécutant un geste très lentement nous avons le temps d'être à l'écoute de notre corps et de nos sensations pour les observer, les écouter et les analyser.

 

Dans le même esprit, cette lenteur nous laisse le temps de ressentir et d'être à l'affût des tensions qui apparaissent lorsque l'on exécute un geste, ou qui sont déjà là de manière plus ou moins permanente. Cette prise de conscience permet d'observer ce qui se passe en nous et, par la volonté et l'attention, de se relâcher. Cet aspect, même s'il n'est pas le seul, permet d'optimiser le geste. On ne supprime pas  tout effort, c'est impossible, mais plutôt on apprend à ne pas en faire trop en sursollicitant nos muscles et notre corps. Ainsi on se fatigue beaucoup moins, surtout si on applique ensuite ce principe à la vie courante, et cette énergie que l'on récupère, n'est plus dépensée inutilement mais peut être disponible pour d'autres actions.

 

Exécuter très lentement ou juste lentement l'enchaînement permet une formation et un renforcement du corps par isométrie. Et ne nous y trompons pas, les enchaînements ont aussi cette vocation. Ainsi on acquiert petit à petit, simplement en faisant, une forme de corps adaptée au reste de l'apprentissage du tai chi. Les jambes bénéficient le plus de ce travail de renforcement grâce au gros effort d'équilibre qui est également proposé par la forme lente.

 

La lenteur permet d'effectuer un gros travail de placement et de posture. On a le temps d'observer, réfléchir et recadrer puis d'aligner correctement les différentes parties de notre corps entre elles. Chaque articulation doit être à sa place pour d'une part ne pas nous blesser (ce qui ne se manifeste malheureusement souvent qu'à moyen et long terme) et pour obtenir un geste efficace. Obtenir de bons alignements corporels est dons essentiel tant à la santé qu'à la pratique martiale. C'est grâce à cette base que la force peut-être à la fois transmise et réceptionnée sans risques et que l'on obtient la puissance.

 

La lenteur couplée à l'enchaînement à mains nues est un formidable outil de méditation en mouvement et de travail sur le mental. Elle permet d'observer nos pensées parasites :  "l'esprit singe" qui jacasse parfois sans fin de tout et de rien, nous empêchant ainsi d'être ici maintenant, de goûter à ce moment exceptionnel, aux sensations sans cesse renouvelées, qu'est la pratique de la forme. Il nous vole ce cadeau que nous nous faisons en pratiquant la forme. La lenteur permet justement à celui-ci de venir montrer le bout de son nez pour que nous puissions en prendre conscience et apprendre à le contrôler, à le faire taire. En effet, on a, encore une fois, le temps d'observer nos pensées parasites et de nous recentrer sur l'ici et maintenant, sur nos sensations, notre environnement. Cela est impossible avec des activités très demandeuses physiquement ou d'autres aspects plus physiques du tai chi chuan. Elles ont d'autres vertus mais pas celle qu'apporte la méditation en mouvement. Ainsi, dès que nos pensées commencent à voler notre attention on se perd dans l'enchaînement et on ne sait plus très bien où l'on en est. C'est donc un outil impartial et très efficace pour la méditation car il ne laisse rien passer ! On est là présent à ce que l'on fait où l'on n'y est pas et il est impossible, comme dans une médiation assise, de ne pas s'en rendre compte.

 

Conclusion : La pédagogie de la lenteur permet à la fois d'améliorer les aspects corporels faisant base à la pratique martiale tout autant que des aspects plus mentaux voire spirituels. Le défaut du débutant est souvent de vouloir avoir fini avant de commencer, de "zapper" ou escamoter les gestes en n'allant pas jusqu'au bout. Celui de l'avancé, c'est de se laisser parfois emporter par la dynamique de certains gestes, notamment ceux qui sont spiralés. Avec la pratique de la forme, on apprend à modérer notre impatience et à s'accorder du temps pour ralentir le rythme de notre vie, être à l'écoute de soi, se recentrer, être présent à soi et au monde. Un bel enseignement.

 

 

 

Nathalie Bernard

 

 

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Par soufflesdasie - Publié dans : tai ji quan / tai chi chuan
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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 23:41

 

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Prix Nobel 2000 de littérature, Gao Xingjian accorde dans ses écrits, une grande importance à la langue et cherche à lui rendre son importance, effectuant ainsi un véritable travail de linguiste. Cela lui permet, outre de tirer parti des richesses grammaticales qu'offre le chinois, de faire preuve d'une grande inventivité.

Un artiste francophone aux multiples talents

Gao Xingjian est né en 1940 à Ganzhou dans la province du Jiangxi, dans l'est de la Chine. Touche à tout, il est tour à tour écrivain, poète, traducteur, dramaturge, critique et peintre. Il est aujourd'hui citoyen français. Durant la révolution culturelle il fut envoyé en camp de rééducation et brûla tous ses écrits. Il n'eut la possibilité d'être édité et de voyager qu'en 1979. Durant les années 1980, il publia essais, romans, drames et nouvelles en Chine. Parmi ceux-ci, " premier essai sur les techniques du roman moderne " donna lieu à une violente polémique sur le modernisme et le réalisme en littérature. Plusieurs des ses pièces de théâtre expérimentales introduisirent le théâtre de l'absurde sur la scène chinoise. Mais " Arrêt de bus ", la pièce qui fit sa réputation (1983) fut condamnée durant la campagne contre " la pollution intellectuelle ". En 1986 " L'autre rive " fut interdite et depuis aucune de ses pièces ne sont produites en Chine. Il quitta la Chine en 1987 et s'installa un an plus tard à Paris en tant que réfugié politique. Depuis " La fuite ", traitant des massacres de 1989 il est déclaré persona non grata par le régime et ses travaux interdits. " La montage de l'âme " et " Le livre d'un homme seul " sont ses deux romans les plus populaires. Ses peintures à l'encre firent l'objet d'une trentaine d'expositions internationales et c'est lui-même qui illustre les couvertures de ses livres.


Un premier pas en direction de la montage de l’âme

C'est avec limpidité, fraîcheur et simplicité, que les mots de Gao Xingjian s'enchaînent, naturellement. La fluidité et la densité de son écriture sont d'autant plus étonnantes que chaque mot semble choisi avec minutie. C'est, en effet, une langue très travaillée où l'auteur a traqué chaque ornement superflu. Ce dépouillement nécessite une très grande maîtrise de la langue à laquelle n'est certainement pas étrangère sa pratique de la traduction. Plus que des histoires avec une intrigue, ce sont plutôt des instants ordinaires qui se déroulent sous les yeux du lecteur. Gao Xingjian nous emmène dans ce que le quotidien a de plus précieux et de moins banal. Une lune de miel, un accident, une noyade sont peut-être des instants d'une platitude affligeante pour un journaliste et son public mais le sont beaucoup moins si l'on se place à l'échelle des individus qui les vivent. En outre, l'auteur joue avec les frontières physiques du roman en intégrant le lecteur à l'histoire parfois de manière très intime comme le théâtre contemporain dissout l'espace de la scène. Cela fonctionne si bien que l'on est ému lorsque l'un des personnages nous interpelle ou que l'on assiste à un accident de circulation. Nous ne sommes pas lecteur mais spectateur, voire bien plus. Même si ces instants quotidiens revêtent un caractère d'" instantanés " (titre d'une des nouvelles) emprunté au monde visuel, les tragédies du passé et leurs marques sont évoquées en filigrane avec une extrême pudeur et sans parti pris. Ainsi l'auteur semble nous faire part de la nostalgie, des souvenirs et paysages en ruines, outragés par l'industrialisation, présents dans le cœur et la vie des Chinois d'aujourd'hui. La mort et la douleur sont sans cesse présentes malgré la sérénité qui paraît n'être qu'une façade. Il suffit pour s'en convaincre d'observer sur la couverture la silhouette d'un homme face à un immense tourbillon sur le point, peut-être, de l'emporter.
Ce qui m'a frappé au premier abord, c'est toute l'épaisseur du mystère que représente l'esprit chinois pour un occidental. Difficile de saisir la douleur à travers des visages impassibles, déterminés à sourire malgré tout. Difficile de comprendre les regrets, la nostalgie devant cette volonté de suivre le progrès et de vivre par dessus tout. Ainsi, un voyage en Chine m'a ouvert les yeux sur la face cachée et mystérieuse que recèlent ces nouvelles. A mon retour, ce sont des récits très différents, presque méconnaissables, que j'ai relus. Et pourtant, j'ai le sentiment que ces récits n'ont pas livré tous leurs secrets…
La nouvelle, souvent délaissée par les Français, est une forme d'écrit très riche. Sa brièveté pousse les auteurs à épurer leur langue. Cet aspect elliptique en renforce la magie et transforme souvent le lecteur en acteur. Art littéraire à part entière, elle permet, en outre, de faire un premier pas à la découverte d'un auteur. Une sorte d'échauffement en somme pour appréhender son style et son univers. Si l'on est conquis, il ne reste plus qu'à monter la marche suivante et opter pour l'un de ses romans. Le pari me semble gagné, " Une canne à pêche pour mon grand-père " m'a donné non seulement envie de lire " La montagne de l'âme " mais aussi de découvrir les œuvres théâtrales de Gao Xingjian.

 

Nathalie Bernard

 

 

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« Une canne à pêche pour mon grand-père », Gao Xingjian, éd. de l’Aube, 2001, La Tour d’Aigues, 110p.
ISBN2-87678-603-6
Nouvelles tirées de Gei wo laoye mai yugan, Taipei 1989
Et de Zhoumo sichongzou, Taipei, 1996
Traduit du chinois par Noël Dutrait.

Par soufflesdasie - Publié dans : critique de livre
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Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 16:43

Nous avons décidé de partager ici des réflexions sur notre vision et notre expérience de la pratique du taiji quan (ou tai chi chuan). Ce blog aura donc un caractère essentiellement personnel et subjectif. Nous parlerons aussi parfois plus largement d'arts martiaux, de rencontres et bien sûr de la vie de l'association Souffles d'Asie dans ce domaine.

 

Des articles plus culturels viendront aussi animer ce blog : critiques de livres, articles de fond etc. Dans la modeste mesure de nos moyens.

 

Si nous avons ouvert ce blog, c'est qu'il nous semble compléter le site internet de l'association qui lui n'a pas vocation à accueillir les articles qui y seront écris.

 

Même les débutants voulant partager leur sentiment et expérience seront les bienvenu et peuvent nous soumettre des propositions d'article.

 

N'hésitez pas à nous faire part de vos simpressions ou à ouvrir des discussions. Nous souhaitons que cet espace soit vivant.

 

 

Nathalie Bernard

Association Souffles d'Asie

 

 

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